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Arrêtons d’étaler notre vie privée sur les réseaux sociaux!

Arrêtons d’étaler notre vie privée sur les réseaux sociaux!

La vie privée au coeur de l’actualité

Rien ne va plus. Facebook (pour ne citer que ce géant) permet aux annonceurs de nous cibler selon nos données personnelles et multiplie les vrais/faux bugs et les erreurs de parcours qui mettent en danger nos informations personnelles.

Beaucoup d’entre-nous s’insurgent, s’indigent, crient au scandale et menacent même de fermer leur compte Facebook! «Quelle horreur!» entend-on par ici. «Quelle honte!» hurle-t-on par là. Nous nous plaignons sans cesse du manque de scrupule des réseaux sociaux au sujet du respect de la vie privée et surtout la sécurité de nos données personnelles. Mais inlassablement, contre toute logique, nous continuons de «nourrir la bête» avec des informations quelquefois très personnelles. 

Et pourtant...

Personne ne nous oblige à mettre en photo de profil des image de nos enfants.
Personne ne nous oblige à renseigner notre adresse personnelle.
Personne ne nous oblige à annoncer ouvertement notre passion pour Desperate Housewives, Harry Potter ou Coca-Cola.
Personne ne nous oblige à parler de notre fin de semaine au soleil ou du baptême de notre neveu.

Certes, nous y avons été incités et nous le serons toujours, constamment. C’est impossible à nier, les réseaux sociaux veulent un maximum de nos informations personnelles car cela constitue leur fond de commerce (publicités ciblées, vente de statistiques...). Mais sommes-nous obligés de leur donner? Non. La plupart ne vous demandera qu’un nom, un prénom et une adresse de courriel. Le reste tient généralement de nos décisions personnelles.

Un réseau social n’est pas un journal intime

Alors avant de laisser aller vos doigts sur le clavier, retenez-ça une bonne fois pour toutes: Internet est une place publique.

Depuis des années, on veut nous faire croire que les réseaux sociaux sont des coffres-forts inviolables dans lesquels vous pouvez placer toutes vos informations personnelles. Mais en réalité, ils sont plutôt comparables à des boîtes en carton fermées par du ruban adhésif. Et le pire, c’est que le contenu de ces «boîtes» sont facilement accessibles par ceux qui vous les proposent (et par les petits malins qui savent comment contourner les maigres protections).

La solution est simple

Souvent, il m’arrive de conseiller à ceux qui désirent mettre des informations personnelles sur les réseaux sociaux de bien limiter leur diffusion. Mais une solution plus simple existe: il s’agit de limiter l’étalage de notre vie privée sur les réseaux sociaux!

Contentons-nous d’utiliser le réseau social pour «socialiser», pour échanger des informations, des conseils, des photos intelligemment choisies, pour garder contact avec certaines personnes ou même en rencontrer d’autres, pourquoi pas.

Continuons l’utilisation intensive de ces réseaux dans une optique professionnelle. Mais limitons le personnel à des informations que nous sommes prêts à assumer, que nous serions prêts à afficher sur un mur d’affichage public sans avoir peur pour notre vie privée, et surtout que nous serions prêts à laisser en libre utilisation à de grandes compagnies (Facebook, Twitter et autres...).

Aujourd’hui que nous connaissons les risques liés à la divulgation (volontaire ou involontaire) d’informations personnelles sur Internet, il est notre devoir de savoir être prudent et de réfléchir à deux fois avant de publier certaines de ces données. Ou alors il faut être prêt à en assumer les éventuelles conséquences.

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