loader

Message d'erreur

  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 2 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 2 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 2 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 2 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 2 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans eval() (ligne 13 dans /home/lacliniq/webapps/pathways/modules/php/php.module(80) : eval()'d code).

Vous êtes ici

Le buzz, ce jeu dangereux...

Pour les entreprises, le buzz est le mot à la mode. Il faut faire le buzz, c’est à dire faire parler de son entreprise très rapidement et à très grande échelle, surtout grâce à Internet et aux nouveaux modes de communication. Malheureusement le buzz est une arme dangereuse, qui peut se retourner contre celui qui essaie de la manier ou qui peu simplement nous attaquer sans que l’on s’y attende.


Le Buzz avec un grand «B» comme Bon, Bien, Brillant...

C’est bien sûr celui que toutes les entreprises recherchent. Ce buzz qui vous permet de faire une publicité monstre à moindre coût. Puisque le buzz, par définitions, se propage «tout seul» ou presque.
C’est souvent une bonne nouvelle pour une entreprise qui est à l’origine du buzz. Par exemple, un David Beckham qui pose en sous-vêtements pour H&M ou bien un énième iPhone qui voit le jour. Et à partir de cette information (plus ou moins exceptionnelle, il faut l'avouer), éventuellement la toile s’enflamme et la publicité est quasiment gratuite pour l’entreprise.

Souvent ce buzz est orchestré par l’entreprise. Prévu au millimètre pour faire réagir et faire parler. Rien de naturel donc.
Rarement, il sera imprévu. Ça peut être une star qui vente les mérites d’une marque sans y avoir été poussée par exemple...

Le mauvais Buzz, celui qui fait peur... le «bad buzz» quoi...

En général c’est une mauvaise nouvelle, un changement mal calculé ou pire, un gros scandale. Quelque chose qui va déplaire au public, clients ou non. Quelque chose qui va faire tache d’huile et dont la noirceur va se répandre à toute vitesse.

Souvent, le bad buzz est imprévu. Il peut s’agir d’un changement de logo qui ne plait pas ou bien de viande de boeuf remplacée par du cheval dans un plat cuisiné. La gravité est relative mais les impacts négatifs sont toujours difficiles à contrôler.
Plus rarement, le bad buzz sera volontairement orchestré par l’entreprise. Mais c’est un jeu dangereux : jouer à l’apprenti sorcier mène souvent au désastre, mais si c’est une réussite, alors les retombées peuvent être très bonnes...

Publicité

Quelles retombées ? En 10 points !

Si tout se passe bien...

#1 - Le buzz, si bien géré, offre une visibilité accrue pour un coût plus faible que n’importe quelle campagne publicitaire «normale».

#2 - Le bad buzz, s’il est involontaire et bien géré, pourra être plus positif que négatif pour l’image.

#3 - Si le buzz (bon ou mauvais) est orchestré par l’entreprise et que l’image en ressort grandie, alors on soulignera l’efficacité et le professionnalisme de la communication. (Exemple récent du faux «bad buzz» de Carambar).

#4 - Un buzz (bon ou mauvais), si bien géré, permettra d’évaluer l’attachement des consommateurs à une marque (le changement de logo de Gap par exemple).

#5 - Au final, un buzz bien géré permettra sans aucun doute d’augmenter sa base de clients et son chiffre d’affaires, sans grande dépense.

Si le buzz tourne mal...

#6 - Un bad buzz incontrôlé et qui s’envenime sera toujours très mauvais pour l’image de marque et la réputation de l’entreprise.

#7 - Un bad buzz marque plus profondément les esprits des consommateurs que n’importe qu’elle bonne nouvelle.

#8 - Si le bad buzz est involontaire mais mal géré, il souligne, en plus, l’incapacité de l’entreprise à gérer une crise.

#9 - Si le bad buzz est volontairement orchestré par l’entreprise et que cela tourne mal (exemples récents: les publicités Cuisinella ou Ford), alors cela fera encore plus mal que si c’était involontaire. Cela souligne l’amateurisme de la communication de l’entreprise.

#10 - Au final, un bad buzz mal géré, selon sa gravité et l'impact qu'il a réellement, risque de faire perdre des clients à l’entreprise et de faire par conséquent, chuter le chiffre d’affaire. 

Pour conclure 

Dans tous les cas, le principal est de savoir gérer un buzz, ou plutôt ses conséquences. Ce que l’on appelait simplement une «gestion de crise» est en train de devenir de plus en plus complexe avec la rapidité du voyage de l’information à travers les nouveaux moyens des communication. «Faire le buzz» n’est pas une solution de webmarketing qui doit être prise à la légère. Certes, cette solution peut-être moins chère et plus efficace qu’une simple campagne de publicité, mais elle est aussi beaucoup moins prévisible et beaucoup plus volatile.

Quelques articles que vous allez aimer...